Pendant la période de l’entre-deux guerres mondiales, le nom de Bugatti est symbole de luxe ultime, avec notamment la Type 41 dite « Royale », et de réussite sportive. La Type 57 va incarner à elle seule cette double identité. Présentée au Salon Automobile de Paris en 1933, elle se décline en versions routières de prestige (entre autres la Galibier, la Ventoux ou encore l’Atalante). Equipée d’une carrosserie profilée, dont l'impressionnante face avant lui vaut le surnom de « tank », la 57 G va marquer l’histoire des 24 Heures du Mans par sa silhouette et ses performances. Robert Benoist et Jean-Pierre Wimille s’imposent en 1937, établissant un nouveau record de la distance (3 288 kilomètres à 137 km/h de moyenne). Bugatti conclut cet âge d’or avec un deuxième succès en 1939, pour la dernière édition des 24 Heures du Mans avant le second conflit mondial.
Année : 14e édition des 24 Heures du Mans (19 & 20 juin 1937)
Nombre d’exemplaires engagés : deux
Informations techniques :
Moteur 8 cylindres en ligne 3.3 litres
Pilotes :
Roger Labric-Pierre Veyron (n°1)
Robert Benoist-Jean Pierre Wimille (n°2)
Résultats en course :
1er (Robert Benoist-Jean Pierre Wimille)
Abandon (Roger Labric-Pierre Veyron)









