24 Heures du Mans – Joyeux anniversaire à Olivier Beretta !
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24 Heures du Mans – Joyeux anniversaire à Olivier Beretta !

C’est avec la Chrysler Viper qu’Olivier Beretta dispute ses premières 24 Heures en 1996, qu’il termine à la 21e place. Le Monégasque accompagne l’ascension de la GT américaine, engagée sous la bannière experte de l’équipe française Oreca.

C’est avec la Chrysler Viper qu’Olivier Beretta dispute ses premières 24 Heures en 1996, qu’il termine à la 21e place. Le Monégasque accompagne l’ascension de la GT américaine, engagée sous la bannière experte de l’équipe française Oreca. Avec le Français Dominique Dupuy et l’Autrichien Karl Wendlinger, il constitue un redoutable trio qui remporte deux victoires de catégorie consécutives au Mans en 1999 et 2000 (avec la dixième puis la septième place au général). Après avoir accompagné Chrysler et Oreca en prototypes en 2001 et 2002, puis roulé sur Panoz en 2003 (avec à chaque fois le top 5 à l’arrivée), Olivier Beretta est l’un des artisans du grand retour de Corvette aux 24 Heures du Mans.

De 2004 à 2006, au volant de cette icône sportive américaine, il signe trois nouvelles victoires d’affilée avec cette icône sportive américaine, associé au Britannique Oliver Gavin et au Danois Jan Magnussen. Avec en 2006 la quatrième place du classement général, son meilleur résultat dans la Sarthe. En 2011, il conclut en beauté son histoire avec Corvette avec une sixième victoire de catégorie (LM GTE Pro), avant de rejoindre une autre légende : Ferrari. Sous les couleurs d’AF Corse, représentante officielle du Cheval Cabré en LM GTE Pro, il termine cinquième de la catégorie en 2013 avec la 458 Italia, avant d’être contraint à l’abandon en 2014.

Avec six victoires de catégorie sur ces quinze dernières années, Olivier Beretta aux 24 Heures du Mans, ce sont avant tout des aventures au long cours. Pour réussir au Mans, il faut savoir s’impliquer dans la durée, à la fois avec des coéquipiers réguliers et des programmes sportifs sur le long terme avec des constructeurs. Un parcours qui n'est pas sans rappeler celui d'un Tom Kristensen, et qui a fait du Monégasque l’un des pilotes les plus titrés et respectés de l’histoire récente du double tour d’horloge sarthois.