Nick Mason de Pink Floyd aux 24 Heures du Mans
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Nick Mason de Pink Floyd aux 24 Heures du Mans

Il y a quarante ans, Pink Floyd sortait l

 

Nick Mason de Pink Floyd aux 24 Heures du Mans

 

Photo : Archives ACO

 

C’est ainsi grâce à l’argent généré par les ventes de « The Dark Side Of The Moon » qu’il a pu inaugurer sa collection de voitures de sport et de compétition… Et son premier achat n’est autre qu’un exemplaire de la mythique Ferrari 250 GTO, qui fut de 1962 à 1964 la reine incontestée des GT aux 24 Heures du Mans, et aussi sur les routes française du Tour Auto ! Aujourd’hui, la collection de Nick Mason présente des voitures remontant parfois aux origines du sport automobile, dont certaines sont entrées dans l’histoire, comme la Ferrari 312 T3 de Formule 1 avec laquelle Gilles Villeneuve signa sa première victoire lors de son Grand Prix national au Canada en 1978. On compte également un prototype Porsche 962 C engagé aux 24 Heures du Mans en 1990, et qui avait terminé onzième aux mains de Bruno Giacomelli, John Watson et Allan Berg.

A l’automne 1979, Pink Floyd sort le double album « The Wall ». Quelques mois plus tôt, Nick Mason a disputé ses premières 24 Heures du Mans, au volant d’une Lola T297. Il termine 18e, son meilleur résultat en Sarthe en cinq participations. Jusqu’en 1984, il pilote des prototypes deux litres (en 1979 et 1980), des prototypes de l’ère du Groupe C (1983 et 1984), ainsi qu’une GT (1982), en l’occurrence une BMW M1 engagée et copilotée par Steve O’Rourke, le propre manager du Floyd. Par la suite, Nick Mason est revenu au Mans avec sa Ferrari GTO, dans le cadre de Le Mans Classic. Il est aussi un habitué des deux manifestations annuelles dédiées sur le circuit de Goodwood (Grande-Bretagne) à la voiture de compétition ancienne, où il pilote des voitures de sa collection.

Jean-Philippe Doret / ACO

Photo : CIRCUIT DES 24 HEURES (LE MANS, SARTHE), 24 HEURES DU MANS, 16 & 17 JUIN 1984. Pour ses dernières 24 Heures du Mans, Nick Mason était au volant d’une Porsche 956 partagée avec le Français René Metge et le propriétaire de l’écurie Richard Lloyd.