Les Hunaudières, Mulsanne, Arnage, Indianapolis...
Tout pilote rêve de courir les 24 Heures du Mans... Parce que la course est légendaire, parce qu’on y roule la nuit, parce que le circuit est unique : un vrai temple de la vitesse ! S'il doit beaucoup de sa notoriété à la ligne droite des Hunaudières (autrefois longue de près de six kilomètres), ses virages sont eux aussi fameux. Certains d’entre eux sont ouverts quotidiennement à la circulation et portent le nom des villages environnants.
La courbe Dunlop
Autrefois considéré comme un juge de paix – les voitures y passaient presque à fond ! – l’endroit s’est transformé en freinage périlleux depuis l’ajout d’une chicane en 1987. Les dépassements et les écarts de trajectoire y sont fréquents.
Le « S » de la Forêt
La célèbre passerelle Dunlop marque le début d’une descente vertigineuse dans une arène naturelle appréciée des spectateurs. En bas, si la forêt qui abritait le « S » a disparu, l’enchaînement demeure inchangé depuis 1932 !
Le virage du Tertre Rouge
Un passage clé car il conditionne la première portion de la ligne droite des Hunaudières. Quand l’obscurité se fait, les disques de freins rougis par la chaleur font le bonheur des photographes.
Le virage de Mulsanne
C’est le point le plus éloigné des stands. Autrefois, les équipes profitaient de lenteur du virage pour y brandir des panneaux aux pilotes. Cette tradition s’en est allée avec l’arrivée de moyens de communication plus modernes, mais le charme de l’endroit est resté…
Le virage d’Indianapolis
Ce virage incliné rend hommage au célèbre ovale américain. Son freinage en appui, qui voit les prototypes passer de 330 à 130 km/h, est l’un des plus spectaculaires du circuit… Frayeurs garanties !
Le virage d’Arnage
Comme Indianapolis, le virage situé à proximité de la commune d’Arnage n’a pas changé depuis la création des 24 Heures du Mans en 1923. Certains fidèles ne jurent que par ce passage lent, bordé d’une butte verdoyante où l’ambiance champêtre est propice aux pique-niques en famille !
Le virage Porsche
Les pilotes l’adorent ! A hautes vitesses, entre deux murs en béton, l’enchaînement ne pardonne pas l’erreur. C’est ici que se creuse la petite différence qui sépare une pole position d’une deuxième place sur la grille…
Le virage du Raccordement
Stationnés ici, les spectateurs les plus chevronnés « pointent » chaque passage de leur voiture favorite. Alors que certains pilotes mordent les vibreurs des chicanes pour claquer un temps, d’autres empruntent la voie des stands pour céder le volant à leurs équipiers.
Julien HERGAULT / ACO
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La ligne droite des stands |
La passerelle Dunlop |
Le « S » de la Forêt |
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Le virage du Tertre Rouge |
La ligne droite des Hunaudières |
Le virage de Mulsanne |
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Les virages d’Indianapolis et d'Arnage |
L'approche du virage Porsche |
Le virage du Raccordement |