Jaguar est le premier constructeur britannique à s’imposer en Sarthe après la Seconde Guerre Mondiale, avec la XK 120 victorieuse en 1951 et 1953. Par la suite, la Jaguar D sera la reine des années cinquante : en 1956, elle signe le deuxième de ses trois succès consécutifs. Ses formes très galbées et aérodynamiques, avec son capot avant plongeant et l’appuie-tête du pilote profilé vers l'arrière, sont dues à Malcolm Sayer, un ancien ingénieur aéronautique. A cette époque, les technologies nées des progrès de l'aviation pendant le second conflit mondial ramènent la Grande-Bretagne au firmament du sport automobile international, notamment aux 24 Heures du Mans. Par la suite, Malcolm Sayer donnera naissance à une grande routière : la Jaguar Type E, dont les formes (notamment le capot avant démesuré) entretiennent une filiation certaine avec la D, entrée dans la légende mancelle.
Année : 24e édition des 24 Heures du Mans (28 & 29 juillet 1956)
Nombre d’exemplaires engagés : cinq
Informations techniques :
Moteur 6 cylindres en ligne 3.4 litres
Pilotes :
Mike Hawthorn-Ivor Bueb (n°1)
Paul Frère-Desmond Tiggerington (n°2)
Jack Fairman-Ken Wharton (n°3)
Ron Flockhart-Ninian Sanderson (n°4)
Freddy Rousselle-Jacques Swaters (n°5)
Résultats en course :
1er (Ron Flockhart-Ninian Sanderson)
4e (Freddy Rousselle-Jacques Swaters)
6e (Mike Hawthorn-Ivor Bueb)
Abandon (Paul Frère-Desmond Tiggerington, Jack Fairman-Ken Wharton)









